Articles classés dans la catégorie : Environnement

Se réchauffer au coin du feu…

Convivial ? Écologique ? Économique ?

Oui, mais… Le chauffage bois peut aussi polluer, et nuire à votre porte-monnaie et à votre santé s’il est utilisé dans de mauvaises conditions, même ponctuellement, et surtout en période de pic de pollution.

Grenoble-Alpes Métropole s’engage pour la qualité de l’air en vous offrant 1600€ pour renouveler votre poêle ou votre cheminée.

ÉCOLE MATERNELLE

Prévention : une campagne d’abattage d’arbres va être menée prochainement.

Le bosquet jouxtant la cour de l’école maternelle est composé en grande partie d’arbres qui ont repoussé au fil des ans sur de vieilles souches qui n’ont pas été dévitalisées et sont souvent pourries. De ce fait leur enracinement n’est pas suffisamment solide. De plus, ces arbres ont atteint des hauteurs qui ne sont plus réglementaires à proximité d’un ERP (Établissement Recevant du Public)

Nous avons donc pris la décision de mener une campagne d’abattage. Celle-ci se déroulera pendant les vacances scolaires de février.

Merci à Jean-Jacques Hairabédian, élu en charge des forêts et du conseil des aînés, de sa vigilance.

Broyeurs à végétaux

Désormais vous pouvez réserver votre broyeur directement en ligne.

Deux broyeurs de déchets verts de la Métro sont mis GRATUITEMENT à la disposition des nucérétains.

Afin de vous aider à réduire vos déchets verts en les réutilisant directement dans votre jardin, Grenoble-Alpes Métropole et Noyarey vous prêtent un broyeur de végétaux.

Ce service est réservé aux nucérétains particuliers, dans la limite d’une personne par RDV et par semaine.

Vous pouvez emprunter soit la version électrique, soit la version thermique à votre domicile, en fonction de vos besoins. Attention, tous les véhicules ne peuvent pas tracter le broyeur thermique.

Modèle électrique
Modèle thermique

Pour en savoir plus ou réserver le votre

> Application mobile « Noyarey », brique « Services gratuits »

> le site noyarey.fr/resabroyeur

POLLUTION

Cette semaine un dépôt sauvage d’ordures a été repéré sur la commune à proximité du cours d’eau Le Ruisset. La Police Municipale est intervenue et a réussi à identifier les contrevenants. Elle a ainsi pu dresser des contraventions. Dans la foulée, les services techniques sont intervenus afin de nettoyer l’espace souillé et éviter que le Ruisset ne soit pollué par ces détritus.

Ces incivilités sont une véritable honte et une atteinte au paysage, une atteinte aux écosystèmes et même un danger pour la santé de tous. Chacun peut agir à son niveau, dans son quartier, sur le chemin du travail ou de l’école pour signaler ce type d’agissement. La municipalité a déployé l’application mobile Noyarey dans ce but. N’hésitez pas à la télécharger et surtout à l’utiliser. En savoir plus sur l’application

Rappel de la loi :

Le non-respect des conditions d’abandon d’ordure est passible d’une sanction pénale fixée à l’article R.541-76 du Code de l’environnement. Il s’agit d’une amende prévue pour les contraventions de 2ème classe dont le montant est de 68 euros si elle est réglée dans les 45 jours suivant le constat d’infraction, et de 180 euros passé ce délai. En cas de défaut de paiement ou de contestation, c’est le juge du tribunal de police qui décidera du montant exact de l’amende, avec un maximum de 450 euros. Enfin, le montant de l’amende pourra atteindre 1500 euros si un véhicule a été utilisé pour transporter les déchets.

Dans le cadre d’activités commerciales menées par des entreprises, l’abandon sauvage d’ordure est passible d’une peine maximum de deux ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende.

DÉPÔTS SAUVAGES

Contre les dépôts sauvages : AGISSONS !

Du 4 au 17 octobre, signalons les déchets abandonnés.


Photo : Vianney THIBAUT

Des dépôts sauvages d’ordures, d’encombrants, de gravats, de ferrailles ou même de déchets vert fleurissent parfois au pied des conteneurs, aux portes des déchèteries ou pire dans la nature…

Ces déchets, au-delà du coût généré pour leur évacuation et leur traitement, sont des sources de pollution des sols, de l’air et de l’eau sans parler de l’impact négatif sur notre cadre de vie. Il est temps d’agir !

La Métropole et les 49 communes se mobilisent avec France Nature Environnement (FNE) pour faire un état des lieux : du 4 au 17 octobre les habitants sont invités à signaler les déchets abandonnés près de chez eux grâce aux Sentinelles de la Nature.

Comment ? Il suffit de télécharger l’application “Sentinelles de la Nature” et de créer très facilement un compte afin d’envoyer un signalement et photos. Il est également possible d’adresser une alerte depuis un ordinateur sur le site sentinellesdelanature.fr.

Chacun peut agir à son niveau, dans son quartier, sur le chemin du travail ou de l’école pour signaler un déchet abandonné. Mesurer le phénomène est la première étape de cette lutte : cela permettra d’apporter des données précises et objectives aux élus du territoire. Une étape nécessaire avant la mise en place de mesures concrètes pour protéger la nature de ces agressions.

Après chaque signalement, l’alerte est publiée sur la cartographie et FNE accompagne les autorités compétentes pour la résorption de la pollution concernée.

Photo : Fabrice GRONDEAU

FNE: créée en 1972, France Nature Environnement Isère (ex FRAPNA) a pour but la défense et la protection de la faune et de la flore sauvages, des milieux naturels et de l’environnement. Plus d’infos sur le site www.fne-aura.org/isere

ENTRETIEN DES ARBRES

Au fil des saisons, la végétation de nos jardins devient vite abondante. Un entretien régulier (débroussaillage, taille…) s’impose. Cela vous évitera d’attirer les nuisibles et de laisser les plantes invasives proliférer, tout en prévenant tout risque d’incendie. N’hésitez pas à en parler entre voisins !

Respectons aussi les distances de plantation par rapport à nos voisins et veillons à entretenir nos arbres et arbustes (coupe, ramassage des feuilles, élagage, entretien des haies…). La réglementation prévoit que les plantations d’arbres et d’arbustes doivent respecter une distance de 50 cm pour une hauteur de 2 m maximum par rapport aux limites de propriété. Si leur hauteur est supérieure à 2 m, les plantations doivent être éloignées d’au moins 2 m de la limite de propriété.

Il appartient à chaque propriétaire d’entretenir ses haies, arbres et arbustes en vue de respecter les distances de plantations. Il convient enfin de planter les jeunes sujets en anticipant leur développement futur.

Pour les propriétaires riverains du domaine public et des chemins ruraux, l’entretien des haies, arbres et arbustes est indispensable pour maintenir l’accessibilité pour les usagers : piétons, voitures, vélo… La responsabilité du propriétaire peut être engagée en cas d’accident.

ECOLE VERTE

Cette semaine, 2 classes de l’école élémentaire de Noyarey ( CP/CE1 et CM1 ) sont allées au bord du Ruisset à côté de l’école. Éric Barbier de l’association « au fil de l’eau » et m. Bonzi, président de l’association de pêche « la truite du Ruisset » leur ont expliqué les aménagements qui ont été faits dans le Ruisset .

Les rochers et la plantation de plantes semi aquatiques par exemple permettent aux truites sauvages d’avoir un milieu préservé pour se reproduire. Le Ruisset est un cours d’eau non pollué, on y trouve des truites Fario, des vairons, des loches, des chevrennes . Les enfants ont ensuite planté des arbres et arbustes sur les berges, cela va permettre de faire baisser la température de l’eau en été et donc d’éviter la prolifération d’algues, de maintenir les berges grâce à leurs racines et de favoriser la biodiversité.

SERVICES TECHNIQUES

Cette semaine les services techniques de la commune ont mené une action de nettoyage sur la zone d’activité d’Actipole de Noyarey.

Sur une zone professionnelle comme ailleurs, la propreté est l’affaire de tous et surtout, reflète l’image de tous. Si certains professionnels nucérétains de cette zone n’hésitent pas à ramasser des détritus quand ils les voient, malheureusement beaucoup d’autres, trop nombreux, n’agissent pas. Le simple fait de sensibiliser ses collaborateurs, ses fournisseurs, les visiteurs de cette zone à ne pas jeter ses déchets n’importe où, aide à maintenir un état de propreté décent pour tous.

Les services de la collectivité ne sont jamais autant efficaces que lorsqu’ils sont soutenus par une volonté collective des usagers.

Pour joindre les services techniques : maintenance@noyarey.fr

BOIS DU GÉLINOT

Dans le cadre du chantier d’aménagement de l’A480 par AREA, des démarches de compensation des impacts écologiques sont engagées, ainsi que des mesures d’accompagnement environnementales. C’est dans ce cadre que des travaux forestiers ont lieux dans le bois du Gélinot, en partenariat entre la commune et la société concessionnaire de l’autoroute A480. 

Un peu d’histoire : 

Le ruisseau du Gélinot, anciennement bras secondaire de l’Isère, traverse l’un des derniers boisements, à l’origine alluvial, de l’agglomération grenobloise. Suite aux travaux de dragage de l’Isère (1950- 1980), puis aux travaux du barrage de Saint-Égrève (1990), le ruisseau du Gélinot n’est plus alimenté par l’Isère, ni par sa nappe alluviale. Déconnecté hydrauliquement et n’étant donc plus soumis à la dynamique fluviale de l’Isère, le bois du Gélinot a ainsi évolué progressivement vers des boisements accueillant de plus en plus d’essences qui ne sont pas typiques des forêts alluviales et pouvant être invasives comme le Robinier faux acacia. 

La société spécialisée dans la maîtrise d’œuvre de travaux écologiques Biotec de Lyon a été mandatée par AREA pour mettre en place et suivre ces travaux forestiers. Deux équipes au sein du boisement interviennent ainsi simultanément cet automne pour réduire la place prise par ce Robinier faux acacia. La première est ciblée sur des travaux forestiers mécanisés.

La seconde intervient dans les secteurs les moins accessibles du boisement et réalise des travaux plus fins d’abattage, de débardage et de dessouchage avec trois chevaux : deux Franc-comtois (Tendresse et Denver) et un Trait du Nord (Aramis). Ce traitement sera poursuivi au printemps prochain par des actions de dévitalisation des souches. 

Le débardage au cheval est une technique de sylviculture qui consiste à transporter des arbres abattus de leur lieu de coupe vers une zone de dépôt à l’aide d’un cheval. Plus respectueux des sols et moins gourmand en carburants, le débardage à cheval se retrouve aujourd’hui en phase avec les préoccupations écologiques. 

L’étape suivante sera la mise en place de plantations à partir de jeunes plans prélevés directement dans le boisement. Des espèces locales comme l’Orme, le Chêne et le Frêne seront utilisées. 

Photos : © Fabrice Grondeau