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DÉPÔTS SAUVAGES

Contre les dépôts sauvages : AGISSONS !

Du 4 au 17 octobre, signalons les déchets abandonnés.


Photo : Vianney THIBAUT

Des dépôts sauvages d’ordures, d’encombrants, de gravats, de ferrailles ou même de déchets vert fleurissent parfois au pied des conteneurs, aux portes des déchèteries ou pire dans la nature…

Ces déchets, au-delà du coût généré pour leur évacuation et leur traitement, sont des sources de pollution des sols, de l’air et de l’eau sans parler de l’impact négatif sur notre cadre de vie. Il est temps d’agir !

La Métropole et les 49 communes se mobilisent avec France Nature Environnement (FNE) pour faire un état des lieux : du 4 au 17 octobre les habitants sont invités à signaler les déchets abandonnés près de chez eux grâce aux Sentinelles de la Nature.

Comment ? Il suffit de télécharger l’application “Sentinelles de la Nature” et de créer très facilement un compte afin d’envoyer un signalement et photos. Il est également possible d’adresser une alerte depuis un ordinateur sur le site sentinellesdelanature.fr.

Chacun peut agir à son niveau, dans son quartier, sur le chemin du travail ou de l’école pour signaler un déchet abandonné. Mesurer le phénomène est la première étape de cette lutte : cela permettra d’apporter des données précises et objectives aux élus du territoire. Une étape nécessaire avant la mise en place de mesures concrètes pour protéger la nature de ces agressions.

Après chaque signalement, l’alerte est publiée sur la cartographie et FNE accompagne les autorités compétentes pour la résorption de la pollution concernée.

Photo : Fabrice GRONDEAU

FNE: créée en 1972, France Nature Environnement Isère (ex FRAPNA) a pour but la défense et la protection de la faune et de la flore sauvages, des milieux naturels et de l’environnement. Plus d’infos sur le site www.fne-aura.org/isere

ENQUÊTE PUBLIQUE

Enquête Publique sur le projet de modification statutaire et la réduction du périmètre de l’Association Syndicale de Comboire à l’Echaillon, chargée de l’entretien des cours d’eau sur Fontaine, Noyarey, Sassenage, Seyssins, Seyssinet-Pariset et Veurey, en vue de la prise de compétence GEMAPI par Grenoble Alpes Métropole.

Les Associations Syndicales de propriétaires (AS) sont des établissements publics créés par le Préfet afin de lutter contre les conséquences des crues de l’Isère depuis le 19e siècle. Elles sont animées par des propriétaires bénévoles. Les travaux effectués sont possibles grâce à la redevance prélevée auprès des membres qui mutualisent les moyens matériels et financiers nécessaires pour protéger leurs propriétés.

La loi « Modernisation de l’Action Publique Territoriale et d’Affirmation des Métropoles » (MAPTAM) de 2014 a créé une compétence obligatoire relative à la Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations – GEMAPI – attribuée aux communes avec transfert automatique aux intercommunalités. La réforme instaure à ce titre une nouvelle taxe facultative pour l’exercice de cette compétence. Les AS ont dès lors choisi de recentrer leur mission sur le drainage de la plaine (canaux et fossés) et l’entretien courant des cours d’eau (non structurant) dont la responsabilité incombe toujours aux riverains.

Certaines parcelles n’étant donc plus concernées par la nouvelle mission de l’AS, elles n’auront plus à contribuer financièrement à son fonctionnement : le périmètre de l’AS sera donc réduit. Les propriétaires ont été consultés par écrit et un vote majoritaire s’est dégagé en vue de la modification de la mission et de la réduction du périmètre. Au terme d’une enquête publique, la modification des statuts et la réduction de périmètre feront l’objet d’une décision du préfet de l’Isère

ENTRETIEN DES ARBRES

Au fil des saisons, la végétation de nos jardins devient vite abondante. Un entretien régulier (débroussaillage, taille…) s’impose. Cela vous évitera d’attirer les nuisibles et de laisser les plantes invasives proliférer, tout en prévenant tout risque d’incendie. N’hésitez pas à en parler entre voisins !

Respectons aussi les distances de plantation par rapport à nos voisins et veillons à entretenir nos arbres et arbustes (coupe, ramassage des feuilles, élagage, entretien des haies…). La réglementation prévoit que les plantations d’arbres et d’arbustes doivent respecter une distance de 50 cm pour une hauteur de 2 m maximum par rapport aux limites de propriété. Si leur hauteur est supérieure à 2 m, les plantations doivent être éloignées d’au moins 2 m de la limite de propriété.

Il appartient à chaque propriétaire d’entretenir ses haies, arbres et arbustes en vue de respecter les distances de plantations. Il convient enfin de planter les jeunes sujets en anticipant leur développement futur.

Pour les propriétaires riverains du domaine public et des chemins ruraux, l’entretien des haies, arbres et arbustes est indispensable pour maintenir l’accessibilité pour les usagers : piétons, voitures, vélo… La responsabilité du propriétaire peut être engagée en cas d’accident.

FEUX DE FORET

Adoptons les bons comportements pour préserver les espaces naturels !

En 2019, 15 000 hectares de forêt et de végétation ont brûlé, soit environ 1 fois et demie la superficie de Paris. La moitié de ces #FeuxDeForet était due à une imprudence et aurait pu être évitée grâce à quelques gestes simples de prévention et de protection.

Quels sont les bons comportements à adopter pour prévenir les feux de forêt et de végétation ?

  • ne pas faire de barbecue aux abords ou dans les zones de nature ;
  • ne pas jeter de mégots par terre ou par la fenêtre d’un véhicule ;
  • ne pas stocker de combustibles près des habitations ;
  • ne pas faire de travaux sources d’étincelles en cas de sécheresse, de forte chaleur ou de vent fort, à proximité de végétaux ;
  • respecter les consignes de sécurité et les interdictions d’accès aux espaces forestiers.

Et en cas d’incendie, appelez les pompiers (18) ou les urgences (112 ou 114 pour les personnes sourdes ou malentendantes) et restez dans une habitation.

Ensemble, adoptons les bons comportements afin d’éviter tout départ de feu.

Plus d’informations : feux-foret.gouv.fr

ECOLE VERTE

Cette semaine, 2 classes de l’école élémentaire de Noyarey ( CP/CE1 et CM1 ) sont allées au bord du Ruisset à côté de l’école. Éric Barbier de l’association « au fil de l’eau » et m. Bonzi, président de l’association de pêche « la truite du Ruisset » leur ont expliqué les aménagements qui ont été faits dans le Ruisset .

Les rochers et la plantation de plantes semi aquatiques par exemple permettent aux truites sauvages d’avoir un milieu préservé pour se reproduire. Le Ruisset est un cours d’eau non pollué, on y trouve des truites Fario, des vairons, des loches, des chevrennes . Les enfants ont ensuite planté des arbres et arbustes sur les berges, cela va permettre de faire baisser la température de l’eau en été et donc d’éviter la prolifération d’algues, de maintenir les berges grâce à leurs racines et de favoriser la biodiversité.

SERVICES TECHNIQUES

Cette semaine les services techniques de la commune ont mené une action de nettoyage sur la zone d’activité d’Actipole de Noyarey.

Sur une zone professionnelle comme ailleurs, la propreté est l’affaire de tous et surtout, reflète l’image de tous. Si certains professionnels nucérétains de cette zone n’hésitent pas à ramasser des détritus quand ils les voient, malheureusement beaucoup d’autres, trop nombreux, n’agissent pas. Le simple fait de sensibiliser ses collaborateurs, ses fournisseurs, les visiteurs de cette zone à ne pas jeter ses déchets n’importe où, aide à maintenir un état de propreté décent pour tous.

Les services de la collectivité ne sont jamais autant efficaces que lorsqu’ils sont soutenus par une volonté collective des usagers.

Pour joindre les services techniques : maintenance@noyarey.fr

BOIS DU GÉLINOT

Dans le cadre du chantier d’aménagement de l’A480 par AREA, des démarches de compensation des impacts écologiques sont engagées, ainsi que des mesures d’accompagnement environnementales. C’est dans ce cadre que des travaux forestiers ont lieux dans le bois du Gélinot, en partenariat entre la commune et la société concessionnaire de l’autoroute A480. 

Un peu d’histoire : 

Le ruisseau du Gélinot, anciennement bras secondaire de l’Isère, traverse l’un des derniers boisements, à l’origine alluvial, de l’agglomération grenobloise. Suite aux travaux de dragage de l’Isère (1950- 1980), puis aux travaux du barrage de Saint-Égrève (1990), le ruisseau du Gélinot n’est plus alimenté par l’Isère, ni par sa nappe alluviale. Déconnecté hydrauliquement et n’étant donc plus soumis à la dynamique fluviale de l’Isère, le bois du Gélinot a ainsi évolué progressivement vers des boisements accueillant de plus en plus d’essences qui ne sont pas typiques des forêts alluviales et pouvant être invasives comme le Robinier faux acacia. 

La société spécialisée dans la maîtrise d’œuvre de travaux écologiques Biotec de Lyon a été mandatée par AREA pour mettre en place et suivre ces travaux forestiers. Deux équipes au sein du boisement interviennent ainsi simultanément cet automne pour réduire la place prise par ce Robinier faux acacia. La première est ciblée sur des travaux forestiers mécanisés.

La seconde intervient dans les secteurs les moins accessibles du boisement et réalise des travaux plus fins d’abattage, de débardage et de dessouchage avec trois chevaux : deux Franc-comtois (Tendresse et Denver) et un Trait du Nord (Aramis). Ce traitement sera poursuivi au printemps prochain par des actions de dévitalisation des souches. 

Le débardage au cheval est une technique de sylviculture qui consiste à transporter des arbres abattus de leur lieu de coupe vers une zone de dépôt à l’aide d’un cheval. Plus respectueux des sols et moins gourmand en carburants, le débardage à cheval se retrouve aujourd’hui en phase avec les préoccupations écologiques. 

L’étape suivante sera la mise en place de plantations à partir de jeunes plans prélevés directement dans le boisement. Des espèces locales comme l’Orme, le Chêne et le Frêne seront utilisées. 

Photos : © Fabrice Grondeau

COMPOSTEURS

La Métropole propose différents modèles de composteurs,
en plastique et en bois.

Composteur plastique ou bois, comment choisir ?

Les composteurs plastiques sont issus de matière 100% recyclée et sont 100% recyclables. D’une grande durée de vie, ils permettent par ailleurs une excellente activation du compostage des déchets organiques.

Les composteurs bois sont fabriqués en sapin traité autoclave, sans chrome, ni arsenic. Ce traitement protège le bois efficacement sans nuire à l’environnement. Esthétique et fonctionnel, ces composteurs conviendront notamment dans de petits jardins.

Et la taille ?

Les composteurs existent en deux tailles : 400L ou 600L.
Pour des déchets alimentaires uniquement, un volume de 400L par foyer est largement suffisant. En revanche, pour composter également les déchets du jardin, un volume de 600L peut être nécessaire.
Pour les sites de compostage partagé, le choix de la taille et de la matière seront discutés lors des formations.

Pour réserver le votre : 0 800 500 027

BRÛLAGE

Faisons le point sur la réglementation concernant le brulage de végétaux, pour les particuliers et les agriculteurs.

Pour les particuliers, il est interdit toute l’année (voir Arrêté préfectorale du 18 novembre 2013).

Pour les agriculteurs et forestiers, il est interdit en tout temps sur Noyarey pour les mêmes raisons que pour les particuliers (voir Arrêté préfectoral du 12 mai 2016).

Cependant, des dérogations peuvent être accordées aux agriculteurs et forestiers, dans les cas suivants (voir Arrêté préfectoral du 1 février 2018).

  • Pour raisons sanitaires : lorsqu’il s’agit de lutter par incinération des végétaux contaminés contre les organismes nuisibles réglementés au titre de l’article L.251-3 du Code Rural ou lorsque des mesures de polices administratives ont été prises.
  •  Lorsqu’il s’agit de lutter contre d’autres organismes nuisibles, par incinération des végétaux contaminés.
  •  Pour lutter contre les plantes invasives, par incinération des espèces invasives.
  • Pour l’application de l’obligation légale de débroussaillement : dans les zones soumises à obligation légale de débroussaillement (OLD), il est recommandé de ne pas brûler les résidus végétaux issus du débroussaillement. Le cas échéant, la personne qui fait ce choix doit respecter la réglementation de l’emploi du feu à moins de 200 m des bois et forêts et à l’intérieur de ceux-ci qui s’applique en lieu et place de l’arrêté.

Le brûlage des végétaux contaminés par des organismes nuisibles non réglementés et des plantes invasives doit faire l’objet d’une demande de dérogation auprès de la direction départementale des territoires :

DDT- Service Environnement / 17 Bd Joseph Vallier – BP 45 / 38040 Grenoble