Histoire & Patrimoine

L’origine du nom de la commune

Plusieurs hypothèses ont été émises : L’origine du nom serait « noyeraie » lieu planté de noyers dont le nombre important dans la région aurait amené cette appellation. Dans de nombreux textes latins, le mot « nuceretum » était fort employé ; le radical « nux » signifie « noix ». Les habitants ne s’appellent-ils d’ailleurs pas les Nucérétains ?

Une autre hypothèse stipule que la dénomination Noyarey proviendrait des terres noyées par les eaux capricieuses de l’Isère, ou encore de noyés rejetés par la rivière.

Naissance du village

Les premiers habitants, les Vertacomicori (peuple voconce), se seraient installés sur le plateau d’Ezy qui surplombe le village actuel. Ils se sont ensuite regroupés près de l’Isère pour constituer le village de Noyarey. Le fleuve permettait le commerce de la pêche et la batellerie. Dès l’époque féodale, le baron de Sassenage fut seigneur de Noyarey et de Veurey, qui constituaient alors un seul et même domaine. C’est à la fin du XVe siècle que Noyarey et Veurey furent démembrés lorsque le baron de Sassenage institua par testament son fils aîné, Louis, comme héritier universel. Son second fils, François, hérita quant à lui de la Seigneurie du Pont.


Le groupe de travail patrimoine

L’équipe municipale a souhaité réunir les Nucérétains volontaires pour travailler sur l’histoire de notre commune. Le groupe de bénévoles se réunit régulièrement et s’investit dans la réalisation de nombreux projets visant à faire connaître à la population son patrimoine. N’hésitez pas à contacter la mairie pour le rejoindre.

Membres officiels:

en raison des conditions sanitaires actuelles, le groupe en tant que tel n’a pas pu se réunir et donc se reformer. Une mise à jour sera publiée dès que l’actualité le permettra.

Publications:

Jumelage avec Merone

«L’aube d’un long et brillant chemin unit aujourd’hui des amis et des frères les gens de NOYAREY et MERONE…»

«L’alba di un lungo e radioso cammino unisce oggi amici e fratelli le genti di NOYAREY e di MERONE…»

Ainsi commence ce 18 avril 2004, l’histoire de notre jumelage, encore aujourd’hui vivant d’une amitié entre Merone, ville près de Milan et Como, et Noyarey, entre plaine et montagne du Vercors.

Le comité de jumelage

Ce jumelage fonctionne à travers son comité, composé d’élus et de non élus.

Ce comité a la charge d’organiser les échanges et l’accueil de nos amis italiens.

Les deux villes se rencontrent toutes les années soit en France, soit en Italie, ce qui montre la création de liens très profonds entre les habitants, les associations, les écoles et les municipalités.

D’ailleurs des cours d’italien ont été mis en place pour faciliter la communication entre les familles.

Et après plus d’une décennie d’existence ce jumelage est toujours aussi dynamique et fraternel.

L’église Saint-Paul

L’église Saint-Paul est une église romane du XIème siècle. Elle a été transformée après la Révolution par la construction de deux nefs.

La pierre de l’Ile Saint-Paul

Noyarey a un lien particulier avec une île de l’océan indien, l’île Saint-Paul, où il y a plus de 150 ans un nucérétain appelé Jean-Baptiste Pellefournier séjourna comme soldat et laissa de son passage une inscription sur une pierre.

La découverte de Jean-François Le Mouël, archéologue, a été intégrée à un projet d’envergure, porté par les Terres Australes et Antarctiques Françaises, la Région Réunion, le laboratoire archéologique LC2R de Draguignan (le laboratoire a été durant plusieurs années le dépôt des expéditions de JF Le Mouel). Ce projet, piloté par Jacques Rebière, chef du projet scientifique, a été formalisé et validé en janvier 2009. Il est né de la volonté de restituer au public des aventures humaines et scientifiques qui se rattachent à ces territoires, en dépassant la confidentialité de la mission antérieure CNRS, avec notamment la valorisation du patrimoine industriel lié à l’exploitation de la pêche à la baleine, axée sur la mémoire ouvrière.

En 2009 un conventionnement sur 5 ans entre les différents partenaires a été établi pour pérenniser la démarche. Une personne a été recrutée pour regrouper les données historiques (archives) et archéologiques (fouilles) à partir du travail de Jean-François Le Mouel, aujourd’hui à la retraite. Il s’agit de Nathalie Moreigneaux, dont la mission a débuté en 2009. Une préoccupation environnementale (dégradation accélérée) et la nécessité de préserver et de conserver les traces ont conduit au choix de la numérisation et non des moulages comme proposé initialement.

C’est ce qui a permis à Noyarey de bénéficier de l’opération de recueil de données effectuée en 2010 par le cabinet Perazio de Moirans, pour une restitution en 3D de la pierre.