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SQUARE CHARLES FERRERE

La propreté et l’embellissement de notre village sont des questions qui nous tiennent toutes et tous à cœur. Ainsi, pour répondre à de nombreuses questions légitimes de nucérétain(e)s sur l’état du Square Charles Ferrere, nous précisons que ce terrain a été vendu le 13 mai 2020 par le maire précédent de Noyarey, et qu’il relève maintenant de la propriété privée. L’entretien de ce dernier incombe donc totalement au nouveau propriétaire et non plus aux services techniques de la commune. Cependant nous ne manquerons pas de lui rappeler ses obligations légales en terme d’entretien de son terrain.

RECRUTEMENT URGENT

La Mairie propose un poste de chargé(e) d’accueil en CDD jusqu’à fin octobre, sur la base de 35 heures hebdomadaires.

Vous aurez en charge notamment :
– l’accueil du public physique et téléphonique
– la gestion des services de l’agence postale…

Renseignement et dépôt des candidatures
rf.yerayonnull@lieucca
ou directement en mairie : 75 rue du Maupas – Noyarey

HORAIRES DES TRAVAUX

A la demande de plusieurs nucérétains, voici une clarification pour les particuliers et les entreprises sur les plages horaires à respecter pour réaliser des travaux sur la commune de Noyarey.
Ce nouvel arrêté se base sur la réglementation préfectorale.

Pour les particuliers

les travaux sont autorisés :

  • du lundi au vendredi : de 8h30 à 12h00 et de 14h00 à 19h30
  • le samedi : de 9h00 à 12h00 et de 15h00 à 19h00
  • le dimanche : de 10h00 à 12h00

Pour les entreprises

les travaux sont interdits :

du lundi au samedi de 20h00 à 7h00, ainsi que le dimanche et les jours fériés.

En dehors de ces horaires, il s’agit de trouble de voisinage (tapage nocturne ou tapage diurne). Des troubles qui peuvent être punis par une amende.

DISTRIBUTION DE MASQUES

Au printemps dernier, les nucérétains ont fait preuve d’une remarquable solidarité en fabriquant des centaines de masques en tissus. Certains de ces masques sont encore disponibles.

Pour vous aider à faire face à l’obligation du port d’un masque dans tous les lieux publics clos, vous avez la possibilité de venir en Mairie pour en retirer jusqu’à un exemplaire par membre de votre foyer.

Horaires d’ouverture : du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h00

contact : 04 76 53 82 01

Journée nationale du Souvenir des Victimes et des Héros de la Déportation. Exposition numérique

Chaque année, les 6 communes de la rive gauche du Drac se retrouvent pour commémorer ensemble la Journée nationale du Souvenir des Victimes et des Héros de la Déportation. La crise sanitaire nous empêchant de nous réunir nous vous proposons de retrouver, ci-dessous, les messages des associations de Déportés.

Dimanche 26 avril 2020

Il y a soixante quinze ans, au printemps 1945, plus de 700 000 hommes, femmes et enfants étaient regroupés dans ce qui restait de l’univers concentrationnaire et génocidaire nazi à l’agonie.

La moitié d’entre eux devait encore périr, notamment dans les marches de la mort, avant que les armées alliées, dans leur progression, n’ouvrent enfin les portes des camps sur une insoutenable vision d’horreur.

Les survivants de ce drame du genre humain, par leur esprit de résistance, leur volonté et leur profond attachement à préserver leur dignité, ont surmonté des conditions inhumaines malgré la présence et la menace permanentes de la mort.

Le 1er octobre 1946 s’achevait le procès de Nuremberg qui fondait la notion de « crime contre l’humanité » et posait les bases du droit pénal international.

De tout cela, rien ne doit être oublié…

Et pourtant, si les déportés ont su montrer dans les pires circonstances que la résistance face au crime demeurait toujours possible, leur persévérance à témoigner partout et auprès de tous ne suffit pas à faire disparaître la haine, le racisme, la xénophobie, l’antisémitisme et le rejet des différences.

Combattre sans relâche les idéologies qui affaiblissent notre modèle républicain et prônent le retour à l’obscurantisme et au fanatisme,
Promouvoir la tolérance,
Investir dans l’éducation morale et civique des jeunes générations.

C’est le message des déportés, qui veulent faire de la journée nationale du Souvenir des Victimes et des Héros de la Déportation, une journée d’hommage, de recueillement, et plus encore, d’engagement personnel.

La période dramatique de la déportation rappelle en effet cruellement que les êtres humains sont responsables de l’avenir qu’ils préparent à leurs enfants, et qu’ils partagent une même communauté de destin.

Ce message a été rédigé conjointement par :
La Fédération Nationale des Déportés, internés, Résistants et Patriotes (FNDIRP)
La Fondation pour la Mémoire de la Déportation (FMD) et les Associations de mémoire des camps nazis,
L’Union Nationale des Associations de Déportés, Internés, de la Résistance et Familles (UNADIF-FNDIR)

MESSAGE DE UNADIF-FNDIR

Le dernier dimanche d’avril (cette année le 26 avril 2020) chacun se doit de célébrer la Journée Nationale du Souvenir des Victimes et des Héros de la Déportation. Mais les évènements qui troublent l’ensemble du monde actuellement ne permettent pas de nous réunir avec les derniers survivants des camps.

Les anciens déportés, qui furent victimes de la barbarie nazie et aujourd’hui, leurs descendants, s’adressent comme chaque année à la population formée de jeunes et moins jeunes, pour les inciter à ne jamais oublier ni négliger les enseignements de notre Histoire, celle des Déportés.

En cette journée du souvenir de la déportation, nous sommes conscients qu’en Europe, et même à coté de nous, sont perpétrées des violences invraisemblables par des idéologies niant la Liberté, fondées sur le racisme,la xénophobie, l’antisémitisme et la haine de l’autre.

En 1945, la France découvre l’horreur de la déportation. Des femmes, des hommes, des enfants retrouvent la liberté : ils ne sont plus des hommes, ils ne sont que des squelettes, des ombres, ils sont très malades, certains n’y survivent pas. Certains ont tout perdu, ils ne retrouvent rien, ni femmes, ni enfants.

Il leur faudra du temps pour se reconstruire. Ils resteront toujours d’une santé fragile.

Le bilan est lourd, sur environ 141 000 déportés français :

  • 75 000 pour des raisons raciales seuls 2 500 survivront,
  • 66 000 dont 24 000 pour des raisons diverses (rafles, otages…) et 42 000 pour faits de résistance, sur ces 66 000, 23 000 survivront.

Dans les moments difficiles que nous traversons, rappelons-nous, tous, que ce qu’ont vécu les déportés est bien plus terrible que ce que nous vivons en ce moment.

Pendant cette période qui a duré 5 ans, pour les familles, il a fallu vivre sans cet être cher qui vous manque (père, mère enfant), parfois sans espoir de retour.

Nous ne vivons pas les mêmes choses, que chacun se reprenne : après cette épidémie, nous connaitrons tous des jours heureux, eux ne les ont pas connus.

Si nous ne pouvons être autour du monument le 26 avril 2020, ayons tous une pensée, quelle que soit notre religion et nos opinions, pour le sacrifice de leurs vies pour la Liberté, Notre Liberté.

C’était il y a 75 ans, les derniers survivants des camps sont encore là pour nous apporter leurs témoignages, il en reste tellement peu….

Aujourd’hui et demain, nous, filles et fils de déportés, nous continuerons à apporter les récits, les faits et les actes de ceux qui nous les ont légués.

Maintenant c’est à nous de continuer à faire vivre cette mémoire qui ne doit jamais s’arrêter. Nous sommes les transmetteurs de cette mémoire atroce, nous devons expliquer et faire comprendre aux jeunes générations ce que fut le système concentrationnaire nazi.

L’UNADIF-FNDIR a pour rôle de pérenniser la mémoire des déportés- internés pour faits de Résistance, en s’entourant des compétences nécessaires pour combattre toute forme d’instrumentalisations et de manipulations et garantir la vérité historique.

En 2020, l’UNADIF-FNDIR et les amicales des camps continuent de préserver le souvenir, de poursuivre leur action au service du Devoir de mémoire de la Résistance et de la Déportation des Déportés Internés Résistants par leurs descendants, au travers des mémoires familiales.

Maintenir le Souvenir de la Mémoire des Déportés.

Poursuivre notre action culturelle et pédagogique pour la transmission de la Mémoire aux jeunes générations :

Paix, Tolérance et Fraternité

Afin de rendre hommage aux femmes et aux hommes qui ont connu la guerre et l’atrocité des camps, pour se souvenir et ne pas oublier, la mairie de Seyssins, qui devait cette année accueillir la commémoration, propose une exposition numérique de photos, mise à disposition à titre gracieux par le Musée de le Résistance et de la Déportation de l’Isère.

http://www.seyssins.fr/224-pour-ne-pas-oublier.htm

Informations Coronavirus

Le préfet de l’Isère, a décidé d’étendre la mesure du port du masque aux regroupements devant certains lieux publics. Ainsi, le port du masque est obligatoire sur la voie publique dans un périmètre maximal de 25 mètres devant les entrées et sorties des établissements d’enseignement et les lieux d’accueil de mineurs (écoles, collèges, lycées, crèches, accueil périscolaire,…). 

Cette mesure s’applique dans l’ensemble du département de l’Isère pour toutes les personnes de plus d’onze ans. Le non-respect de cette obligation est puni de l’amende prévue pour les contraventions de 4ème classe soit 135 euros et, en cas de récidive dans les 15 jours, d’une amende prévue pour les contraventions de 5ème classe soit 1500 euros.


Suite aux déclarations du Président et du Premier Ministre, un décret vient préciser les modalités rendant le port du masque obligatoire, dans le cadre de l’épidémie de COVID-19. La commune de Noyarey, qui appliquait déjà cette obligation dans ses services municipaux, relaie ces informations et précise certains aspects à ses habitants.

  • Le port du masque est obligatoire dans tous les lieux clos recevant du public.
  • Cette protection vient en complément des gestes barrières.
  • Le masque doit être porté correctement et couvrir à la fois le nez et la bouche.
  • Le port du masque concerne toute personne de plus de 11 ans.
  • Le non-respect de cette obligation est passible d’une sanction, soit une amende de 135 €.

A noter :

  • Les vestiaires collectifs restent fermés.
  • Concernant les sports collectifs et les activités culturelles :
    • Le masque doit être porté pour chaque déplacement.
    • Il peut être enlevé pendant l’activité ou la représentation mais doit être remis aussitôt après.
    • Les spectateurs sont tenus de porter un masque.
  • Concernant les établissements accueillant de jeunes enfants (crèches, jardins d’enfants,…), ils sont soumis à un régime particulier :
    • Les professionnelles sont tenues de porter le masque en présence des parents.
    • Les professionnelles peuvent enlever le masque en présence des enfants.
    • Le masque est toujours déconseillé pour les très jeunes enfants.

Ensemble, restons plus que jamais vigilants. Appliquons les gestes barrières et le port du masque dans notre vie quotidienne, pour lutter collectivement et plus efficacement contre l’épidémie !

Contacts utiles

Urgence-sécurité et écoute :

En cas de danger immédiat : 17

Violences sur les enfants : 119 (ou sur le site internet allo119.gouv.fr)

Violences conjugales : 3919 
(ou sur le site internet arretonslesviolences.gouv.fr)

Plateforme nationale d’appui médico-psychologique pour tous les professionnels de santé : 0800 73 09 58 (n° vert)

Urgence pour ma santé ou celle de mes proches :

Si j’ai des symptômes (toux, fièvre) qui me font penser au COVID-19 :

  • je reste à domicile, j’évite les contacts, j’appelle un médecin avant de me rendre à son cabinet ou j’appelle le numéro de permanence de soins de ma région. Je peux également bénéficier d’une téléconsultation ;
  • si les symptômes s’aggravent avec des difficultés respiratoires et signes d’étouffement, j’appelle le SAMU (15) ou j’envoie un message au numéro d’urgence pour les sourds et malentendants (114).

Informations :

Numéro vert : infos sur le Coronavirus COVID-19, 24h/24 et 7j/7 : 
0 800 130 000.

Si vous avez des difficultés pour entendre ou parler par téléphone en raison d’un handicap, vous pouvez vous rendre sur l’espace de contact ouvert dédié aux personnes sourdes, malentendantes ou aveugles.