Travaux route d’Ezy

Des travaux de réfection de la route d’Ezy seront réalisés par la Métropole du lundi 24 au mercredi 26 juin 2019.

Les travaux se feront sur les portions de route indiquées sur la carte ci-dessous. La réfection de l’enrobé se fera sur toute la largeur de la voie.

Pendant la durée des travaux, la route sera complètement inaccessible entre 9h et 16h.

N. B. En cas d’intempéries, les travaux pourront être reportés aux jours suivants.

Noya’Fête 2019

Cette année la fête du village aura lieu les 29 et 30 juin, venez nombreux pour partager ce moment de convivialité et d’amusement !

Les festivités démarreront le samedi 29 juin à 18h avec des animations pour les plus jeunes, suivi d’un bal. Une buvette sera à votre disposition, avec la possibilité de se restaurer sur place.

Le lendemain, dimanche 30 juin, une grande diversité d’activités vous sera proposée : un babyfoot géant, des gyropodes, un château gonflable ou encore un stand de maquillage.

À 11h30, un apéritif vous sera offert par la Mairie, moment qui sera animé par l’école de musique. Ce temps d’échange pourra se poursuivre durant le repas qui débutera à 12h30. À ce titre, les inscriptions pour ce repas devront se faire en Mairie, un règlement par chèque à l’ordre du Trésor public vous sera alors demandé.

À partir de 14h, venez relever le défi de l’Escape Game, testant ainsi votre logique en équipe de 2 à 6 personnes. Pour cela, pensez à vous inscrire le matin sur place.

Manifestation Samedi 15 juin

Les services municipaux ont été avertis de la tenue d’une manifestation ce samedi 15 juin entre 11h et 17h. Des perturbations importantes sont possibles au niveau du pont barrage.

Annulation concert

Suite aux prévisions météo défavorables, le concert prévu initialement
le mardi 11 juin est annulé

Grand débat national: synthèse des échanges

Réunion publique d’échanges dans le cadre du grand débat national.
Commune de Noyarey, salle Poly’sons
Lundi 11 mars 2019

Contexte et modalités

Modalités : réunion avec interventions de personnes successives sur 4 thèmes (fiscalité et dépense publique, transition écologique, démocratie et citoyenneté, l’organisation de l’État et des services publics). Deux questions préliminaires étaient proposées pour chaque thème pour initier les débats.

Note sur le compte-rendu : les questions proposées comme amorce sont données à la suite des titres de chaque partie. Afin de représenter l’expression de tous, chaque paragraphe correspond à la prise de parole d’une personne. En raison du nombre de personnes, il a été possible de prendre la parole plusieurs fois.

La fiscalité et les dépenses publiques.

Que faudrait-il faire pour avoir une fiscalité plus juste et plus efficace ?

  • Afin de réduire les impôts, il faut taxer les banques. Ils prennent les bénéfices et font payer les dettes à la population. Comme Oxfam le propose, il faudrait une taxe sur les transactions financières.
  • On attend du Gouvernement qu’il transforme un pays où le gaspillage existe depuis très longtemps (ex. : Mme Bachelot avec les vaccins, Mme Royal avec les portails électriques). Le Président ne peut pas tout faire. Toutefois, il faudrait lutter contre les niches fiscales et empêcher des gens qui ont les moyens de partir à l’étranger tout en profitant des avantages en revenant en France (ex : Santé). Scandaleux. Se considère comme une retraitée privilégiée et regrette qu’en France pour avoir une bonne retraite il faille avoir de l’argent. Comment font les personnes sans moyens ?
  • Il faudrait se pencher sur la problématique de l’évasion fiscale. Recouvrer cet argent permettrait de répondre aux problèmes sans diminuer les impôts.
  • Tous les gouvernements successifs proposent une remise à plat des impôts. C’est le cas dans les autres pays européens. Mais chaque Gouvernement français refuse et ajoute des tranches nouvelles. Que faire ? Les citoyens n’ont peut-être pas les connaissances, mais les milieux politiques, qui disposent des connaissances devraient « clarifier ».
  • On dit qu’on paye trop d’impôts en France. Toutefois, des signes montrent que cela n’a jamais aussi bien marché pour certaines parties de la population. Les différences entre tranches moyennes et tranches les plus élevées sont trop faibles. Possibilité d’aller plus loin pour les personnes très riches.
  • L’État donne beaucoup d’argent aux entreprises (ex : CICE). Impression d’un manque de suivi. Ainsi, exemple d’un entrepreneur mettant l’argent du CICE sur un compte et le laissant. Il faudrait des personnes pour surveiller ce qui est fait de cet argent.
  • Se pose des questions sur le calcul de l’inflation, car celle-ci est souvent plus basse. On ne sait pas comment sont obtenus les chiffres de l’inflation, quelles compositions (ex : biens dans le calcul). Est-ce représentatif des besoins de la population ?
  • Concernant la dépense publique, ne peut-on pas agir sur le millefeuille territorial. Ville, métropole, département, région. Est-ce nécessaire?
  • Les salaires des hauts-fonctionnaires, ministres, retraites anciens ministres, Présidents. Cela ne mène-t-il pas à une hausse croissante des dépenses ; cela n’est peut-être qu’un lieu de dépense réduit. Pour autant, il serait important de commencer par cela. Pense beaucoup aux retraités avec une petite retraite. Après une vie de travail, droit à finir leur vie dans la dignité. Il est injuste de vouloir faire payer les retraités qui ont un peu plus pour ceux qui ont un peu moins. Trouve la revalorisation suite à l’inflation faible, d’autant que la fiscalité n’a elle pas baissé. Est-elle aussi d’accord pour mettre à plat le plus possible de niches fiscales, car reconnait que certaines peuvent être nécessaires.
  • Pour une fiscalité plus efficace, il faudrait diminuer la fiscalité peut-être pour inciter à la création de richesse. De plus, les ménages les plus aisés peuvent se permettre de l’optimisation fiscale, il faudrait alors plus de rentrées fiscales de ce côté. On peut augmenter les dépenses et réduire la dette en même temps. La rigueur n’est pas la seule voie. La dette n’est pas forcément un problème en soi (ex : le Japon). Le problème vient plutôt des règles européennes.
  • La dette est un problème, car ce sont nos enfants qui en paient les conséquences ; Il faut repenser la fiscalité en cherchant de nouvelles sources de revenus (rechercher des nouveaux secteurs à taxer).
  • Manque de contrôle. On ne laisse pas assez le temps aux réformes tentées. On change avant d’avoir un vrai bilan.
  • Regrette que la Cour des comptes n’ait pas de pouvoir de sanctions (ex : sur les subventions). Cela rend sa fonction peu utile.
  • Il faut baisser la fiscalité sur les entreprises. La fiscalité telle qu’elle a été pensée depuis 1945 n’est plus adaptée au monde d’aujourd’hui. Il faut surtout donner aux entreprises le moyen d’embaucher, car les chômeurs représentent un coût important et leur embauche permettrait de diminuer les coûts.
  • Baisser les charges pour les microentreprises, en particulier à leurs débuts. Elles représentent un nombre important d’entreprises ;
  • Ne comprends pas comment font les petits entrepreneurs et artisans. Il leur faudrait de meilleures retraites. Écart important avec celle de la Fonction publique. Faire des économies sur les retraites importantes des hauts-fonctionnaires ;
  • Baisser la retraite des HF n’aurait pas beaucoup d’effets, mais permettrait une exemplarité
  • Distinguer les artisans des multinationales. Structures petites et nombreuses qui font tourner la France et emploient beaucoup de travailleurs, mais ignorés. Un travail à faire non pas pour les défiscaliser totalement, mais pour réexaminer les cas de ces structures de celles des grandes entreprises. A des effets dissuasifs pour embaucher des personnes pour ces artisans.
  • Exil fiscal en Hollande, en Irlande. Pas d’impôt en France. Il faut harmoniser entre les différentes entreprises au niveau européen.
  • Trop de méconnaissance de ce que deviennent les impôts des citoyens, l’utilisation, les coûts et gestion des projets. Exemple, sur les sites officiels « gouv.fr », sur le site de la métropole. Aucune information sur l’utilisation des impôts, utilisation pour les projets ; nécessité de plus de transparence et d’accessibilité sur internet. Doit être facile pour une information facile d’accès, et pas par les journaux. Information sans nécessité d’une enquête. Valable pour l’État comme les collectivités.
  • Les rapports de la Cour des comptes témoignent de nombreux gaspillages et mauvaises gestions assortis de conseils. L’État ne pourrait-il pas prendre plus en compte ces rapports techniques et sans doute finement établis. Cela devrait-être pris en compte pour une meilleure utilisation du budget.
  • Pas de problème de retraite des artisans. S’ils cotisent, ils touchent une retraite.
  • Je ne suis pas entrepreneur et n’ai pas de connaissance dans ce domaine. TVA essentiellement à 20% le plus souvent qui touchent tous les citoyens, mais sans retour d’argent comme pour les entreprises. Peu de gens qui payent l’impôt sur le revenu. Les plus riches ont un patrimoine en action et ainsi évitent l’impôt sur le revenu. Il faut une justice fiscale qui soit en proportion des revenus de chacun. L’impôt sur le revenu actuel est inacceptable. Car il touche essentiellement une partie de la population, mais les plus riches l’évitent. Ne croit pas au ruissellement. Il faut remettre à plat.
  • Souhaite une fiscalité sociale sur les produits importés ne respectant pas un ensemble de normes (ex : produits non utilisés dans l’agriculture française, travail des enfants). Permettrait de soutenir et rendre plus compétitive les agriculteurs français
  • N’est pas choqué par la rémunération des ministres. Choqué plutôt par le revenu des PDG des grandes entreprises (ex : Ghosn). Avant de taxer les importations, il faudrait se pencher sur les entreprises notamment de la grande distribution responsable de ses importations. Le problème vient d’Europe plutôt que des entreprises étrangères
  • Souhaitent rappeler que la fiscalité est basée sur la richesse produite. Or la France glisse vers la pauvreté notamment avec la fin de l’industrie, la perte des savoir-faire. Activités en Chine avec la pollution que la France ne veut pas. En conséquence, il n’est pas raisonnable de continuer à imposer autant alors que l’économie est en berne, et ce pour des activités très disparates. Service public de faible qualité alors que dépenses importantes pour des activités peu tuiles pour le public comme la communication, les salaires des ministres. La dépense dans ce contexte de baisse de richesse doit être repensée. Recentrer l’État et la FP sur les missions centrales (ex : sécurité, circulation, services postaux, santé).
  • Combien d’argent de la fiscalité va à l’Europe ? Que fait l’Europe notamment sur la concurrence des pays de l’Est. Aide à ces pays, mais sans volonté de réduire les écarts de niveaux sociaux (concurrence notamment)

La transition écologique

Quel est aujourd’hui pour vous le problème concret le plus important concernant l’environnement ? Pollution de l’air, érosion du littoral, dérèglement climatique (crue sècheresse, biodiversité et disparition des espèces…)

Appliquez-vous déjà aux quotidiens des idées, solutions, que vous verriez bien appliquées à tous ?

  • Demander aux citoyens d’agir n’est pas la même approche. Pas le plus adapté il ne faut pas culpabiliser les individus, mais demander aux entreprises de changer leur mode de production.
  • L’urgence est le dérèglement climatique. Un effort de chacun est inévitable. L’État doit orienter les efforts tout en expliquant.
  • Le problème est au-delà de l’individu (ex : pollution des cargos) sans que l’État semble trop se pencher sur ces aspects
  • Il ne faut pas se défausser (sur l’État, sur ceux qui polluent plus). Toutefois, l’État recule sur trop de sujets (ex : glyphosate, émissions de CO2) alors que l’urgence est maintenant avérait et que son action sur ces sujets devrait être une priorité. Toutefois, a l’impression qu’il y a contradiction entre politique de croissance et consommation avec une vraie pollution face aux problèmes environnementaux. Il faut cependant moins de communication et des projets concrets. Les énarques ont fait des études importantes, ils doivent être capables de trouver des idées nouvelles.
  • Les mauvaises décisions de l’État (ex : réouverture des centrales à charbon) découragent les actions individuelles, et ce alors que les experts insistent sur l’urgence de la situation.
  • Pas de volonté constante dans ce domaine (abandon du voltaïque, abandon de l’écotaxe). Empêche des réalisations comme dans le domaine du ferroviaire pour moins d’autoroutes et d’automobiles.
  • Un industriel ne devrait pas pouvoir produire dans des zones lointaines, à bas coûts pour ensuite le faire venir en Europe avec donc une perte d’emplois, des mauvaises conditions sociales et des transports maritimes très polluants. Les problèmes environnementaux sont donc des problèmes inhérents au système économique plutôt que des individus seuls. Il faut repenser les modes de production. Concrètement, il faudrait une taxe prenant en compte les méfaits sociaux et écologiques. Celle-ci ne résoudra peut-être pas tout le problème, mais témoignera d’une position cohérente.
  • Il faudrait se tourner vers l’Europe. Certains pays européens ont une meilleure conscience et ont des méthodes plus efficaces. Il faudrait donc regarder les réussites dans ces pays et s’en servir en l’appliquant en France. Ex : les pays nordiques.
  • Beaucoup de choses sont actuellement faites au niveau local, national et européen pour la transition écologique. Des expériences locales montrent des réussites dans la diminution du gaspillage. Importance de regarder ailleurs.
  • Les actions actuelles citoyennes ou politiques en France ne sont pas suffisantes et sont inférieures à d’autres pays (ex : système de recyclage du plastique en Norvège avec un système de consigne). Lutter contre le gaspillage, trop de consommation, pollution des voyages par avion (incitation croissante à voyager) de sorte qu’il faut changer les comportements individuels et les mentalités dans différents domaines. Les gens doivent repenser dans quel monde ils veulent vivre. La question de la responsabilité des entreprises se pose également.
  • Les COP se suivent, les pays se félicitent ensuite, mais les projets n’aboutissent pas. La France est un petit pays en termes de population par rapport à l’Inde, à la Chine, aux États-Unis. L’écologie punitive n’est pas la bonne solution (l’exemple des gilets jaunes le montre). Après ces difficultés et échecs, il n’est pas possible de faire la leçon à des pays aussi peuplés que ceux précédemment cités.
  • Question de la possibilité des choix. Voiture électrique et choix alternatifs trop couteux, car le modèle actuel permet une énergie à faible cout. Il faut permettre à ces alternatives énergétiques de se développer
  • Problèmes de tri sélectif à Marseille. Cela est-il pénalisé ?
    -Taxer les grands pollueurs. Plus de pistes cyclables. Davantage de transport en commun hybride ou électrique. Développer le transport en commun par les entreprises de leurs salariés.

Démocratie et citoyenneté.

Comment renforcer l’engagement citoyen aujourd’hui dans notre société ?

Comment rendre le système plus juste, représentatif et dynamique ?

  • Plus d’éducation civique à l’école pour faire comprendre l’importance du vote. Rendre le vote obligatoire et compter le vote blanc.
  • La faible citoyenneté des jeunes découle de l’image que donnent les grands partis (chacun pour soi).
  • Pas de conséquences des scandales et condamnations sur les carrières politiques. Au contraire: ascension au sommet (ex : Fabius et Juppé au Conseil Constitutionnel).
  • Doute sur le vote obligatoire ; méconnaissance dans de nombreuses élections des candidats.
  • Contre le vote obligatoire. Il faut prendre en compte le vote blanc.
  • Il faudrait une dose de proportionnelle pour permettre aux électeurs de croire aux chances de partis alternatifs  et les inciter à aller voter. Compter le vote blanc.
  • Les élus doivent respecter les électeurs en ne revirant pas de leurs promesses une fois élus. Plus de mépris (« sans dents, « moins que rien ») comme sous Sarkozy, Hollande, Macron à l’égard des masses.
  • Prendre en compte lors des élections le taux de participation. S’il est très faible, il faudrait le prendre en compte, car cela affecte la légitimité de l’élection.
  • Les jeunes ont l’impression qu’ils n’ont pas de pouvoir. Éduquer plus sur les questions politiques pour éviter de se … sur les élus. Mettre en place des systèmes de vote en ligne.
  • Créer des dispositifs à l’école pour initier à la pratique démocratique (ex : Parlement des jeunes). Sans compréhension il ne pourra y avoir de confiance.
  • L’école ne peut pas tout faire pour initier à la citoyenneté.
  • Le pouvoir n’appartient plus aux citoyens. Il appartient désormais à un petit groupe au-dessus sans que les hommes politiques reconnaissent ce pouvoir qu’il concentre. Importance trop grandes des anciennes générations en politique et avec des pratiques anciennes loin de ce que souhaiteraient les jeunes générations. Cela empêche ces derniers de s’exprimer et de montrer leurs énergies et désirs. Par ailleurs, les hommes politiques tendent à ne plus aborder certains sujets comme s’il n’avait plus de débats sur ceux-ci et en ignorant les avis des citoyens.
  • Sceptique sur le vote électronique. Risque accru de fraude.
  • Au contraire, le vote électronique permettrait d’augmenter les participations dans un contexte actuel où la participation est très basse.
  • Les hommes politiques ont mené le pays à un dégout général. Par exemple, la gauche en menant des politiques de droite sans respect des attentes des électeurs. Le renouvèlement peut être bien, mais il faut que les gens soient formés en amont, car la politique est désormais un métier.
  • La politique n’est pas un métier, c’est une mission de service public et chaque personne peut apporter son expérience. Les collaborateurs s’occupent de cadrer.
  • Il faudrait pouvoir avoir deux mandats, car la règle actuelle entraine des élus coupés des territoires.

L’organisation de l’État et des services publics.

Quels sont les échelons administratifs les plus efficaces ?

L‘organisation de l’État doit-elle évoluer ?

  • Il faut simplifier les procédures administratives (ex : fiches de salaires). Cela fait perdre beaucoup de temps et d’argent (ex : entreprises).
  • Simplification des services au guichet et mise en place de services dématérialisés
  • Principe de guichet unique nécessitant des travailleurs polyvalents capables de servir dans différentes administrations. Un moyen de maintenir des administrations dans les campagnes
  • Simplifier et alléger les procédures et éduquer pour faire les procédures.
  • Le contact téléphonique avec les services publics est très difficile, il n’y a souvent pas de réponse.
  • Millefeuille administratif responsable du manque de moyens de chaque échelon (division pour chaque échelon). Métropole, municipalité, département doivent trouver des solutions entre elles face à cette division.
  • Millefeuille administratif. Les transferts de compétences en cas de création de nouvelles fonctions ne donnent pas lieu à des fusions des services. Dépenses inutiles.

Collecte Don Du Sang

Mardi 18 juin de 16h45 à 19h45 Salle Poly’Sons

Ne venez pas à jeun. Si possible, buvez sucré 1h à 1h30 avant le don. Évitez toute matière grasse au repas de midi.

Les Mardi de Juin 2019

Concert gratuit avec l’Orchestre symphonique l’Echo des Cuves de Sassenage

Mardi 11 juin à 20 h Place Victor Jat

Fête de la Pêche de l’AAPPMA de Veurey-Noyarey

Samedi 1 juin 2019. Rendez vous à10h à l’étang des Perrières (Veurey)  

Gratuit et réservé aux enfants de – de 16 ans

Initiation à la pêche

Mini concours de 10h-12h et 14h-16h

12h-14h: Buffet-Buvette.

17h: remise des lots avec gouter

Les accompagnants seront les bienvenus

Contact 06 78 79 58 44 / 06 82 65 84 95